Peregrine Growth

Trois leviers font votre revenu. La plupart n'en travaillent qu'un.

Plus d'opportunités, une meilleure conversion, des clients qui rapportent davantage. Nous construisons et faisons tourner le système d'acquisition et de vente qui travaille les trois, de la publicité au contrat signé, avec des vendeurs que nous recrutons chez vous. Puis nous formons vos équipes à le tenir.

Réponse sous deux heures, avec un créneau d'une heure en visio.

  • Fait pour vous, de bout en bout
  • Vos équipes formées
Votre année
Votre chiffre d'affaires80 000 €

En portant votre conversion à 25 % et la valeur d'un client à 5 400 €, sans une opportunité de plus : 135 000 €.

Pour atteindre ce chiffre par le volume seul, il vous faudrait 169 opportunités, et le budget qui va avec.

Le constat

La croissance de la plupart des entreprises ne repose sur aucun système.

Les clients arrivent, mais personne ne sait vraiment d'où, combien ils coûtent, ni combien ils rapportent. Tant que c'est le cas, la croissance reste une question de chance. Ça se construit.

  1. Ce qu'on entend« On vit du bouche-à-oreille. »

    Ce qui se passe vraimentBon signe : vos clients vous recommandent. Mais c'est aussi un plafond. Vous prenez ce qui passe, et le mois où personne ne parle de vous, rien ne permet de le rattraper.

  2. Ce qu'on entend« On a essayé la publicité, ça ne marche pas. »

    Ce qui se passe vraimentSouvent, la publicité a fait sa part : les demandes sont arrivées, puis se sont perdues, rappelées trop tard ou jamais relancées. Sans mesure de la publicité jusqu'à la signature, on coupe le mauvais robinet.

  3. Ce qu'on entend« Je ne sais pas combien me coûte un client. »

    Ce qui se passe vraimentAlors impossible de savoir combien investir pour en gagner un, ni lequel de vos canaux rapporte vraiment. Le budget se décide à l'instinct.

  4. Ce qu'on entend« Les demandes arrivent, mais on n'a pas le temps de toutes les traiter. »

    Ce qui se passe vraimentChaque demande sans suite est un budget d'acquisition jeté. Le problème n'est pas le volume, c'est ce qui se passe après.

  5. Ce qu'on entend« Nos commerciaux sont bons, mais chacun vend à sa façon. »

    Ce qui se passe vraimentAlors vos résultats dépendent des personnes, pas d'une méthode. Le jour où l'un d'eux part, son chiffre part avec lui.

Revenu prévisible

Votre revenu est une multiplication.

Opportunités × conversion × valeur d'un client = revenu

Combien d'opportunités entrent, quelle part signe, combien rapporte chaque client. Tant que la conversion et la valeur sont laissées à l'abandon, acheter plus d'opportunités revient à payer pour en perdre davantage.

Chiffres d'exemple. Pendant l'échange, nous refaisons le calcul avec les vôtres.

Ce que nous ajoutons

Dans l'ordre où nous le faisons.

Cent opportunités entrent dans le trimestre, payées 20 000 €. Neuf sur dix repartent sans réponse ferme, personne ne relance, un client vaut 4 000 €. 40 000 € : une fois l'acquisition payée, il reste 20 000 €. Et le trimestre suivant repart de zéro.

Ce qui ne convertit pas s'évapore
Les trois à la fois : c'est ce que Peregrine construit.
Vous payez20 000 €100 opportunités · 200 € l'une
Ça rapporte40 000 €une fois l'acquisition payée, il reste 20 000 €→ et le trimestre suivant se prévoit.
Refaisons ce calcul avec vos chiffres.Demander un échange d'une heure
Ce que nous faisons

Les trois leviers, et ce qui les porte.

Les trois premiers sont les facteurs de la multiplication. Les deux suivants les font tenir dans la durée : un outil qui suit chaque opportunité, et des personnes dont c'est le métier.

01

Le volume

combien d'opportunités entrent

Nous lançons et pilotons la publicité, la prospection, les partenariats et la recommandation, au coût d'acquisition réel, pas au clic.

Résultat : un flux d'opportunités régulier, et ce que chacune a coûté.

02

La conversion

quelle part devient un client

Un processus commercial écrit : chaque demande rappelée vite, des étapes de vente définies, des relances qui partent vraiment, des propositions qui se lisent en trois minutes.

Résultat : le taux de passage à chaque étape, et l'endroit exact où ça fuit.

03

La valeur

combien rapporte chaque client

À l'achat : une offre mieux construite, une montée en gamme, un panier plus élevé. Dans la durée : la deuxième vente, la fidélisation, les anciens clients recontactés. Selon votre activité, nous travaillons l'un, l'autre ou les deux.

Résultat : ce que rapporte un client, à l'achat et dans la durée, suivi mois par mois.

04

Les outils

ce qui porte les trois

Un seul endroit où chaque opportunité est suivie, de la publicité à la signature. Des relances qui se déclenchent seules. Un tableau que vous lisez sans qu'on vous l'explique. Et si l'outil dont vous avez besoin n'existe pas, Peregrine Software le construit : une agence marketing ne peut pas vous le proposer.

Suivi des opportunitésCette semaine

À rappeler

  • Contrat de maintenance — 3 sites
  • Aménagement de bureaux

Rendez-vous

  • Flotte de 8 véhicules

Proposition envoyée

  • Extension d'entrepôt
  • Audit énergétique

Signé

  • Équipement d'atelier
Demande reçue du siteRappelée en 4 minutes

Relance automatique envoyée — proposition sans réponse depuis trois jours

05

Les gens

qui les font tourner

Nous plaçons chez vous les deux rôles qui manquent à la plupart des équipes commerciales, le setter et le closer : nous les recrutons, nous les formons et nous les encadrons. Ce sont vos salariés, pas les nôtres.

Séparer les deux, c'est ce qui permet de répondre vite à chaque demande sans que vos meilleurs vendeurs y perdent leur temps.

Le setter

Celui qui répond

Il rappelle chaque nouvelle demande dans l'heure, vérifie en quelques questions qu'elle correspond à ce que vous vendez, et cale un rendez-vous ferme dans l'agenda du closer. Il ne vend pas : il fait en sorte qu'aucune opportunité ne refroidisse.

Le closer

Celui qui signe

Il mène le rendez-vous, établit la proposition et la suit jusqu'à la signature. Il ne passe pas ses journées à courir après des contacts : il ne parle qu'à des personnes qualifiées.

Les questions qu'on nous pose

Avant de nous écrire.

Les questions que posent les dirigeants avant de nous confier quoi que ce soit.

Avec quels types d'entreprises travaillez-vous ?

Tous les secteurs, dès que l'économie le permet : un client qui vaut assez, par ce qu'il achète ou par le temps qu'il reste, pour financer son acquisition, et une direction prête à y consacrer un budget.

Un cabinet de courtage, une clinique, une concession : oui. Une vente ponctuelle à petit panier : rarement.

Faites-vous le travail, ou seulement du conseil ?

Nous faisons le travail, de bout en bout. Nous construisons le système, nous lançons l'acquisition, nous plaçons et formons vos setters et vos closers, nous suivons les chiffres chaque semaine.

Puis nous formons vos équipes à le tenir, ou nous continuons à le piloter avec vous.

Combien de mon temps cela demande-t-il ?

Le moins possible. Au départ, il nous faut votre connaissance de l'offre, des clients et de la façon dont vous vendez aujourd'hui. Ensuite, nous faisons le travail et vous lisez les chiffres chaque semaine.

Vous gardez les décisions. Vous n'avez pas à apprendre le marketing.

Quelle différence avec une agence marketing ?

Une agence s'arrête le plus souvent à la publicité, et en rend compte en clics. Nous travaillons les trois leviers du revenu, le volume, la conversion et la valeur de chaque client, et nous les mesurons à la marge.

Nous plaçons aussi les personnes qui rappellent et qui signent, et nous installons l'outil qui suit chaque opportunité.

Faut-il un budget publicitaire ?

Pour faire entrer plus d'opportunités, oui : la publicité ou la prospection se financent à part, sur vos propres comptes.

Mais le premier gain se trouve souvent ailleurs : rappeler chaque demande, relancer chaque proposition, monter le panier. Cela ne demande pas un euro de publicité de plus.

En combien de temps voit-on des résultats ?

La conversion bouge en premier : dès que chaque demande est rappelée vite et suivie, la différence se voit. Le volume demande plus de temps, celui de tester les canaux et de trouver le bon coût d'acquisition.

Nous ne promettons aucun chiffre avant d'avoir vu les vôtres.

Nous n'avons personne au commercial. Est-ce trop tôt ?

C'est souvent le meilleur moment. Nous installons d'abord ce qui permet à quelqu'un de réussir, puis nous recrutons la personne, qui arrive dans un système qui fonctionne au lieu de devoir l'inventer.

Que reste-t-il si nous arrêtons de travailler ensemble ?

Tout reste chez vous : les comptes publicitaires, les listes, les séquences, l'outil de suivi, la documentation, sur vos accès depuis le premier jour. Les personnes recrutées sont vos salariés. Rien ne s'éteint.

Que se passe-t-il pendant l'échange d'une heure ?

Vous décrivez votre activité et votre objectif ; nous refaisons avec vous le calcul de votre revenu : combien d'opportunités entrent, quelle part signe, combien rapporte chaque client. Vous repartez en sachant lequel des trois leviers travailler en premier.

L'échange se fait en visio, sans frais ni engagement.

Premier échange

Décrivez votre activité et ce que vaut un client. Nous vous dirons quel levier travailler en premier.

Pendant l'heure en visio, nous refaisons le calcul avec vos chiffres. Pas encore de budget publicitaire ? Dites-le simplement : les premiers gains n'en demandent souvent aucun.

Votre demandeDeux minutes · réponse sous deux heures · * obligatoire
Deux ou trois phrases suffisent, sans chiffres confidentiels : le détail vient pendant l'échange.

Vos coordonnées servent uniquement à préparer cet échange : jamais revendues, aucune lettre d'information.