Le volume
combien d'opportunités entrentNous lançons et pilotons la publicité, la prospection, les partenariats et la recommandation, au coût d'acquisition réel, pas au clic.
Résultat : un flux d'opportunités régulier, et ce que chacune a coûté.
Plus d'opportunités, une meilleure conversion, des clients qui rapportent davantage. Nous construisons et faisons tourner le système d'acquisition et de vente qui travaille les trois, de la publicité au contrat signé, avec des vendeurs que nous recrutons chez vous. Puis nous formons vos équipes à le tenir.
Réponse sous deux heures, avec un créneau d'une heure en visio.
En portant votre conversion à 25 % et la valeur d'un client à 5 400 €, sans une opportunité de plus : 135 000 €.
Pour atteindre ce chiffre par le volume seul, il vous faudrait 169 opportunités, et le budget qui va avec.
Les clients arrivent, mais personne ne sait vraiment d'où, combien ils coûtent, ni combien ils rapportent. Tant que c'est le cas, la croissance reste une question de chance. Ça se construit.
Ce qu'on entend« On vit du bouche-à-oreille. »
Ce qui se passe vraimentBon signe : vos clients vous recommandent. Mais c'est aussi un plafond. Vous prenez ce qui passe, et le mois où personne ne parle de vous, rien ne permet de le rattraper.
Ce qu'on entend« On a essayé la publicité, ça ne marche pas. »
Ce qui se passe vraimentSouvent, la publicité a fait sa part : les demandes sont arrivées, puis se sont perdues, rappelées trop tard ou jamais relancées. Sans mesure de la publicité jusqu'à la signature, on coupe le mauvais robinet.
Ce qu'on entend« Je ne sais pas combien me coûte un client. »
Ce qui se passe vraimentAlors impossible de savoir combien investir pour en gagner un, ni lequel de vos canaux rapporte vraiment. Le budget se décide à l'instinct.
Ce qu'on entend« Les demandes arrivent, mais on n'a pas le temps de toutes les traiter. »
Ce qui se passe vraimentChaque demande sans suite est un budget d'acquisition jeté. Le problème n'est pas le volume, c'est ce qui se passe après.
Ce qu'on entend« Nos commerciaux sont bons, mais chacun vend à sa façon. »
Ce qui se passe vraimentAlors vos résultats dépendent des personnes, pas d'une méthode. Le jour où l'un d'eux part, son chiffre part avec lui.
Opportunités × conversion × valeur d'un client = revenu
Combien d'opportunités entrent, quelle part signe, combien rapporte chaque client. Tant que la conversion et la valeur sont laissées à l'abandon, acheter plus d'opportunités revient à payer pour en perdre davantage.
Chiffres d'exemple. Pendant l'échange, nous refaisons le calcul avec les vôtres.
Dans l'ordre où nous le faisons.
Cent opportunités entrent dans le trimestre, payées 20 000 €. Neuf sur dix repartent sans réponse ferme, personne ne relance, un client vaut 4 000 €. 40 000 € : une fois l'acquisition payée, il reste 20 000 €. Et le trimestre suivant repart de zéro.
Les trois premiers sont les facteurs de la multiplication. Les deux suivants les font tenir dans la durée : un outil qui suit chaque opportunité, et des personnes dont c'est le métier.
Nous lançons et pilotons la publicité, la prospection, les partenariats et la recommandation, au coût d'acquisition réel, pas au clic.
Résultat : un flux d'opportunités régulier, et ce que chacune a coûté.
Un processus commercial écrit : chaque demande rappelée vite, des étapes de vente définies, des relances qui partent vraiment, des propositions qui se lisent en trois minutes.
Résultat : le taux de passage à chaque étape, et l'endroit exact où ça fuit.
À l'achat : une offre mieux construite, une montée en gamme, un panier plus élevé. Dans la durée : la deuxième vente, la fidélisation, les anciens clients recontactés. Selon votre activité, nous travaillons l'un, l'autre ou les deux.
Résultat : ce que rapporte un client, à l'achat et dans la durée, suivi mois par mois.
Un seul endroit où chaque opportunité est suivie, de la publicité à la signature. Des relances qui se déclenchent seules. Un tableau que vous lisez sans qu'on vous l'explique. Et si l'outil dont vous avez besoin n'existe pas, Peregrine Software le construit : une agence marketing ne peut pas vous le proposer.
Relance automatique envoyée — proposition sans réponse depuis trois jours
Nous plaçons chez vous les deux rôles qui manquent à la plupart des équipes commerciales, le setter et le closer : nous les recrutons, nous les formons et nous les encadrons. Ce sont vos salariés, pas les nôtres.
Séparer les deux, c'est ce qui permet de répondre vite à chaque demande sans que vos meilleurs vendeurs y perdent leur temps.
Il rappelle chaque nouvelle demande dans l'heure, vérifie en quelques questions qu'elle correspond à ce que vous vendez, et cale un rendez-vous ferme dans l'agenda du closer. Il ne vend pas : il fait en sorte qu'aucune opportunité ne refroidisse.
Il mène le rendez-vous, établit la proposition et la suit jusqu'à la signature. Il ne passe pas ses journées à courir après des contacts : il ne parle qu'à des personnes qualifiées.
Les questions que posent les dirigeants avant de nous confier quoi que ce soit.
Tous les secteurs, dès que l'économie le permet : un client qui vaut assez, par ce qu'il achète ou par le temps qu'il reste, pour financer son acquisition, et une direction prête à y consacrer un budget.
Un cabinet de courtage, une clinique, une concession : oui. Une vente ponctuelle à petit panier : rarement.
Nous faisons le travail, de bout en bout. Nous construisons le système, nous lançons l'acquisition, nous plaçons et formons vos setters et vos closers, nous suivons les chiffres chaque semaine.
Puis nous formons vos équipes à le tenir, ou nous continuons à le piloter avec vous.
Le moins possible. Au départ, il nous faut votre connaissance de l'offre, des clients et de la façon dont vous vendez aujourd'hui. Ensuite, nous faisons le travail et vous lisez les chiffres chaque semaine.
Vous gardez les décisions. Vous n'avez pas à apprendre le marketing.
Une agence s'arrête le plus souvent à la publicité, et en rend compte en clics. Nous travaillons les trois leviers du revenu, le volume, la conversion et la valeur de chaque client, et nous les mesurons à la marge.
Nous plaçons aussi les personnes qui rappellent et qui signent, et nous installons l'outil qui suit chaque opportunité.
Pour faire entrer plus d'opportunités, oui : la publicité ou la prospection se financent à part, sur vos propres comptes.
Mais le premier gain se trouve souvent ailleurs : rappeler chaque demande, relancer chaque proposition, monter le panier. Cela ne demande pas un euro de publicité de plus.
La conversion bouge en premier : dès que chaque demande est rappelée vite et suivie, la différence se voit. Le volume demande plus de temps, celui de tester les canaux et de trouver le bon coût d'acquisition.
Nous ne promettons aucun chiffre avant d'avoir vu les vôtres.
C'est souvent le meilleur moment. Nous installons d'abord ce qui permet à quelqu'un de réussir, puis nous recrutons la personne, qui arrive dans un système qui fonctionne au lieu de devoir l'inventer.
Tout reste chez vous : les comptes publicitaires, les listes, les séquences, l'outil de suivi, la documentation, sur vos accès depuis le premier jour. Les personnes recrutées sont vos salariés. Rien ne s'éteint.
Vous décrivez votre activité et votre objectif ; nous refaisons avec vous le calcul de votre revenu : combien d'opportunités entrent, quelle part signe, combien rapporte chaque client. Vous repartez en sachant lequel des trois leviers travailler en premier.
L'échange se fait en visio, sans frais ni engagement.
Pendant l'heure en visio, nous refaisons le calcul avec vos chiffres. Pas encore de budget publicitaire ? Dites-le simplement : les premiers gains n'en demandent souvent aucun.