Cas client · Growth

FB Motors. Un système, de la publicité à la revente.

FB Motors rachète des voitures d'occasion à des particuliers en Belgique et les revend à un réseau de marchands en Europe, en Asie et en Afrique. Nous avons construit l'ensemble de sa chaîne : faire entrer les demandes, fixer le bon prix de rachat, rappeler chaque vendeur, et faire remonter chaque revente jusqu'à la publicité qui l'a produite.

fb-motors.be

5,6× de marge réalisée pour chaque euro de publicité.−71 % de coût d'acquisition par véhicule en trois mois.

mai 2025 – juillet 2026. Marge réalisée = prix de revente moins prix d'achat et frais du véhicule (transport, remise en état, contrôle technique, administratif). La publicité et les salaires ne sont pas déduits.

Une marge qui se joue au prix de rachat et à la vitesse.

Le vendeur compare plusieurs offres et vend à celui qui rappelle le premier avec un prix crédible. La marge par véhicule est serrée : une offre trop haute de quelques centaines d'euros, ou un rappel le lendemain, et elle disparaît. Le système devait donc faire trois choses : attirer les bons véhicules, les estimer juste, et ne laisser aucune demande attendre.

Véhicules rachetés : surtout du diesel, autour de 2015, 160 000 km médians.

Une publicité qui parle au vendeur, pas à l'acheteur.

Le problème

Début 2026, les créations s'étaient usées : la même publicité attirait de moins en moins de vendeurs, et le coût par véhicule racheté s'envolait.

Ce que nous avons construit

Toute l'acquisition passe par Meta (Facebook et Instagram). Les annonces s'adressent aux propriétaires d'un véhicule que le marché classique refuse ou sous-évalue. Nous séparons ce qui teste de nouvelles idées de ce qui diffuse ce qui a fait ses preuves, et chaque création est remplacée dès que ses résultats s'usent : la détection est automatique. Le formulaire, en plusieurs étapes, récolte exactement ce qu'il faut pour estimer le véhicule avant le premier appel.

Ce que ça a changé

Les annonces n'attirent plus que des vendeurs que FB Motors peut racheter, et une création qui s'use est détectée avant de coûter cher.

Meta apprend de la marge, pas du nombre de formulaires.

Le problème

La plupart des comptes publicitaires envoient à Meta un seul signal : « un formulaire a été rempli ». Meta cherche alors des gens qui remplissent des formulaires, pas des vendeurs avec qui on fait affaire.

Ce que nous avons construit

Chez FB Motors, chaque étape du parcours remonte vers Meta, et les deux dernières portent une valeur en euros : la marge estimée au rachat, puis la marge réelle à la revente. Chaque événement est envoyé en temps réel, côté serveur, et rattaché à la publicité d'origine.

Meta
  1. Demande reçue

    Signal
    un lead
    Valeur
    aucune
  2. Demande retenue

    Signal
    opportunité qualifiée (l'équipe l'accepte)
    Valeur
    aucune
  3. Demande écartée

    Signal
    opportunité non qualifiée (règles ou refus)
    Valeur
    aucune
  4. Véhicule racheté

    Signal
    achat
    Valeur
    la marge estimée au moment du rachat
  5. Véhicule revendu

    Signal
    vente
    Valeur
    la marge réelle encaissée

Ce que ça a changé

On sait quelle création a produit quelle marge, pas seulement quels formulaires. Les demandes écartées alimentent aussi une audience d'exclusion, pour ne plus payer pour les mêmes profils.

Peu d'entreprises envoient la marge réelle à leur régie publicitaire : il faut relier la publicité, le CRM, l'achat et la revente dans un même système. C'est ce que Peregrine construit.

Écarter vite ce qui ne fera jamais affaire.

Le problème

La grande majorité des demandes ne fera jamais affaire, et chaque appel inutile prend du temps à l'équipe.

Ce que nous avons construit

Nous avons d'abord construit un score sur 100, en cinq niveaux. Avec le volume réel de FB Motors, il ne se calibrait pas : nous l'avons remplacé par des règles d'élimination nettes, qui écartent automatiquement les véhicules hors cible (kilométrage, motorisation, segment, prix demandé). Ce qui reste arrive à l'équipe, accompagné d'un indicateur de prix.

Ce que ça a changé

L'équipe ne voit plus que les demandes qui peuvent aboutir.

Un modèle plus simple, que l'équipe comprend et applique, vaut mieux qu'un score sophistiqué que personne n'utilise.

Un prix calculé sur le marché, corrigé par chaque revente.

Le problème

Une offre trop haute de quelques centaines d'euros, et la marge disparaît. Trop basse, et le vendeur part ailleurs.

Ce que nous avons construit

Chaque demande est comparée aux annonces du marché belge, du plus précis au plus large : modèle, motorisation, boîte, année, puis ajustée au kilométrage. Le système applique la décote apprise sur les reventes réelles de FB Motors, et indique si le prix demandé par le vendeur est une bonne affaire, correct ou trop cher. Quand une demande est trop chère, une contre-offre est calculée. À chaque revente, l'écart entre l'estimation et le prix obtenu est enregistré, et l'estimation suivante en tient compte. La décision finale reste humaine.

Calcul de l'offreExemple

Peugeot 308 · 2015 · 160 000 km · diesel

Prix du marché belge
Ajusté au kilométrage
Décote apprise sur les reventes
Offre

En hachuré, ce que retire chaque étape.

Ce que ça a changé

Chaque offre part d'un calcul, et chaque revente rend le calcul suivant plus juste.

Aucune demande ne dort.

Le problème

Le vendeur vend à celui qui rappelle le premier. Avant, trop de demandes restaient sans suite.

Ce que nous avons construit

Chaque demande retenue arrive sur Telegram, avec le véhicule, le prix demandé et l'estimation. Un clic l'accepte ou la refuse. Acceptée, elle devient une opportunité, attribuée automatiquement au setter le moins chargé.

Ils rappellent chaque vendeur, vérifient l'état du véhicule, confirment le prix et fixent l'expertise. Ils font avancer chaque dossier dans le pipeline et ne lâchent pas un vendeur qui ne répond pas : les rappels sont programmés à 9 h et 18 h, et le système les relance automatiquement. Le prix final et la négociation restent entre les mains de FB Motors.

Nouvelle demandeExemple

Peugeot 308 · 2015 · 160 000 km · diesel

Prix demandé
Estimation

Bonne affaire

Ce que ça a changé

Chaque dossier a un responsable, une prochaine action et un rappel programmé. Au stade Accord, l'achat et l'entrée en stock se créent automatiquement, et le signal d'achat part vers Meta.

La chute, puis le redressement.

Fin 2025, le système d'acquisition tournait bien. Début 2026, le coût par véhicule racheté a explosé : les créations s'étaient usées et trop de demandes restaient sans suite. Nous avons mis les campagnes en pause, reconstruit le système, puis relancé. En trois mois, le coût par véhicule est retombé de 71 %.

Coût d'acquisition par véhicule, indice : mars 2026 = 100. Plus bas = mieux.
  1. Créations usées, demandes sans suite
  2. Pause et reconstruction
  3. Relance
  • oct. 2025 24
  • nov. 2025 25
  • déc. 2025 21
  • janv. 2026 43
  • févr. 2026 47
  • mars 2026 100
  • avril 2026 Pause et reconstruction
  • mai 2026 34
  • juin 2026 29

Indice calculé sur la dépense publicitaire du mois divisée par les véhicules rachetés le mois. Plus bas = mieux. Campagnes suspendues depuis juillet 2026, stock plein.

Ce que nous en retenons

La marge doit remonter jusqu'à la publicité. Sans elle, on optimise des formulaires.

La vitesse de rappel vaut autant que le prix. Le système existe pour que personne n'attende.

Le simple qui tourne bat le sophistiqué qui dort. Le score a cédé la place à des règles que l'équipe applique.

Votre activité a ses propres marges. Refaisons le calcul avec vos chiffres.

Demander un échange d'une heure